28 mai 2015 : l’Alliance Française débat sur la place du français aux Seychelles

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De gauche à droite : Gabriel HOARAU, ancien rédacteur de "l’Echo des îles" ; Flora BEN DAVID, chargée de programme scolaire au Ministère de l’Education des Seychelles ; Gilbert AHNEE, journaliste ; Patrick BUZAUD, Premier conseiller à l’ambassade de France ; Laurent JALICOUS, directeur de l’AF des Seychelles ; Philippe David, directeur de l’Ecole française ; Joëlle PERREAU, professeur de français à l’UniSey ; Marise EICHLER, consultante en tourisme.

Constitutionnellement francophone et liées à l’organisation internationale de la Francophonie par un pacte signé en 2010, les Seychelles comprennent la langue française mais hésitent à la pratiquer.

Il importe que le pays préserve l’apport de toutes ses racines. Comme l’a rappelé pour la circonstance M. Gilbert Ahnée, citant Amin Maalouf dans Les identités meurtrières : "Chaque homme doit avoir trois langues, sa langue maternelle, une langue internationale et une langue de coeur."

Les efforts à faire pour préserver le trilinguisme seychellois ne sont pas si importants en regard des bénéfices que le pays et sa population peuvent en tirer, dans de nombreux domaines.

Le constant des participants est que la volonté est bien là. Il ne reste plus qu’à oser.

P.B.

Dernière modification : 10/06/2015

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